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Herbauges au marathon d’Amsterdam

dimanche 23 octobre 2011, par Jean-Luc Favreau

Six coureurs de l’Hebauges ont participé dimanche 16 octobre à la 36 ème édition du marathon d’Amsterdam

En 2010, un petit groupe d’éclaireurs de l’Herbauges enmené par Eric Bouchet et Laurent Pelé était parti tester le marathon de la capitale néerlandaise. Le récit de leur déplacement publié sur ce site avait donné envie à nombre d’entre nous de tenter l’expérience.

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Thierry à l’épongeage

Au final nous étions six coureurs à nous être inscrits pour ce déplacement à Amsterdam. Chacun d’entre nous s’est préparé avec soin en vue de l’échéance : le parcours s’annonçait parfaitement plat et proprice (en principe) aux performances.

Le vendredi 14 au petit matin, nous étions rejoints par trois épouses venues supporter leurs maris. Nous embarquons donc à 9 dans notre mini bus en direction du plat pays. Le voyage est sans encombre même si l’on constate un net rafraichissement des températures au fur et à mesure que nous rapprochons du Nord.

Première prise de contact avec la ville d’Amsterdam dès le vendredi soir avec le retrait des dossards au village marathon. L’ambiance est décontracté et chaleureuse, nos amis hollandais sont toujours disponibles pour renseigner les coureurs étrangers que nous sommes. Ensuite, nous prenons nos quartiers dans un camping à la périphérie d’Amsterdam au beau milieu d’une magnifique forêt.

Nous profitons du samedi pour faire un peu de tourisme.

Le dimanche matin les conditions meteo sont excellentes, il fait un peu froid mais le ciel est dégagé et le vent quasi nul. Au moment du départ, nous faisons l’expérience du dicton qui dit que le diable se cache dans les détails. En effet, nous disposions tous d’un accès au sas des moins de trois heures, celui où en général le nombre des partants est limité, par expérience nous nous disions qu’il était inutile de se présenter sur la ligne de départ longtemps à l’avance. Le seul détail que nous n’avions pas anticipé, c’est qu’à Amsterdam il suffit de déclarer que l’on souhaite faire moins de trois heures pour se retrouver dans le sas préférentiel. Il y avait donc beaucoup de monde dans ce sas, nous obligeant à slalomer durant les premiers kilomètres avant de trouver notre rythme de croisière.

Le parcours du marathon d’Amsterdam est parfaitement plat ce qui n’est pas sans danger car dès les premiers kilomètres on se sent pousser des ailes : les kilos s’enchainent avec une facilité déconcertante et l’on se prend à rêver de reccord personnel. Passé le 30 ème kilomètre, il faut bien revenir à la réalité et à la cruauté du marathon qui veut que rien n’est gagné tant que la ligne d’arrivée n’est pas franchie.

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Votre rédacteur en action

Nous sommes tous donc partis sur des bases élevées pour ralentir dans les derniers kilomètres sans pour autant nous écrouler. Alain ouvre la marche des herbaugiens avec un très bon chrone de 2 heures 42 minutes et une place de 9ème français. Philippe Favreau le suit en 2 heures 56 forcément déçu par un chrono loin de son meilleur niveau, votre rédacteur suit en 2 heures 58 ; les trois derniers kilomètres ont été particulièrement compliqué à parcourir. Philippe Doineau manque de peu les moins de trois heures avec un chrono à 3 heures 1. Thierry Boisard boucle sa course en 3 heures 9 minutes, heureux de cette performance après une série d’abandons sur blessure lors de précédentes tentatives sur marathon. Enfin, Michel Le Mons termine son parcours en 3 heures 21 minutes.

Pas de record personnel à l’issue de ce marathon mais tous les participants ont apprécié ce parcours roulant et très varié qui alterne parcours urbain et chemin de halage entre rivière et prairie. Une très belle course que nous ne pouvons que vous recommander pour une prochaine édition.

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